La condamnation à mort de Sharifeh Mohammadi confirmée : un déni de justice

Le 16 août 2025, le tribunal révolutionnaire de Rasht a de nouveau condamné à mort la défenseure iranienne des droits humains et syndicaliste Sharifeh Mohammadi, détenue depuis un an à la prison de Lakan. Une décision inattendue, alors qu’en octobre 2024, la même cour avait annulé sa précédente condamnation faute de preuves suffisantes.

Justice pour Steven Nelson

Malgré les soutiens massifs des membres de l’ACAT-France et participants au programme correspondance avec les condamnés à mort, ainsi que les efforts de ses avocats, Steven a été exécuté le 5 février par injection létale.

Iran. La défenseure des droits des femmes, Varisheh Moradi, condamnée à mort !

Photo de la militante et défenseure des droits des femems irannienne Varisheh Moradi

Varisheh Moradi, fervente militante des droits des femmes en Iran et activiste politique kurde, a été condamnée à la peine capitale par la 15e branche du Tribunal révolutionnaire de Téhéran pour « rébellion armée contre l’État », d’après les déclarations de ses avocats faites le dimanche 10 novembre. Selon ses propres mots, son unique « crime » réside dans son engagement envers la société.

Je soutiens les abolitionnistes en RDC !

Depuis le 13 mars 2024, les condamnés à mort peuvent à nouveau être exécutés en République démocratique du Congo (RDC). Il s’agit d’un grand recul en matière de droits humains, car cela fait plus de 20 ans qu’il n’y avait plus d’exécutions dans ce pays.

Iran. Deux femmes, Sharifeh Mohammadi et Pakhshan Azizi, condamnées à mort pour leurs engagements pacifiques.

En l’espace d’un mois, deux femmes iraniennes, Sharifeh Mohammadi et Pakhshan Azizi, ont été condamnées à mort par la justice du régime iranien pour leur activisme et militantisme pacifiques. Ces sentences s’inscrivent dans un contexte caractérisé par une répression sévère, où une série d’exécutions a transformé les prisons iraniennes en véritables lieux de massacre. Le mois d’août 2024 a connu un véritable pic, avec au moins 100 exécutions. Une preuve supplémentaire que l’élection d’un nouveau président dit « réformiste” n’a aucune incidence sur la violence du régime envers sa population.