Condamnés à mort, proches de victimes, familles

Découvrez leurs témoignages et agissez à nos côtés pour un monde plus digne.

Protection des victimes.

Assister et agir pour
les victimes.

L’ACAT-France a pour objectif de protéger, accompagner et soutenir les victimes. Par son action, elle veille à aider ceux qui ont subi la torture ou qui risquent de la subir, sans distinction aucune. Elle veille à protéger tout particulièrement les défenseurs des droits de l’homme, à les accompagner, à les soutenir lorsqu’ils sont en danger, et à promouvoir et relayer leur action.
L’ACAT-France peut se constituer partie civile auprès des juridictions pénales pour assister les victimes de tous les crimes contre lesquels elle se bat : peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, exécutions capitales judiciaires ou extrajudiciaires, disparitions forcées, crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocides.
En France, notre organisation exerce une action de vigilance dans les lieux privatifs de liberté gérés par la police, la gendarmerie, la justice et l’administration pénitentiaire. Il s’agit de veiller au respect absolu du droit de ne pas être soumis à la torture ou à des traitements cruels, inhumains et d’être attentif aux abus de pouvoir pouvant mener à la torture.

La protection des victimes en chiffres.

 Libérations depuis 2020
0
Pays et territoires où l'ACAT-France
intervient en soutien aux victimes
0 +
Personnes soutenues et défendues par l’ACAT-France en 2024
0

Quelles actions pour garantir
une protection ?

L’ACAT-France a pour mission de défendre les droits humain de chacun et de protéger les victimes et les personnes vulnérables.

Femme avec une cicatrice au visage, causé par la torture, Rwanda
— Crédit - Pierre-Yves Ginet

se constituer partie civile

L’ACAT-France se constitue partie civile auprès des juridictions pénales pour assister les victimes de tous les crimes qu’elle combat

Action de vigilance

L’ACAT-France exerce une action de vigilance dans les lieux privatifs de liberté gérés par la police, la gendarmerie, la justice et l’administration pénitentiaire

Parrainer des détenus

Les membres de l’ACAT-France agissent en faveur des victimes et des personnes vulnérables en parrainant des détenus et leurs familles

Accompagner des demandeurs d'asile

L’ACAT-France apporte une aide juridique aux demandeurs d’asile, parce qu’ils sont souvent victimes d’atteintes graves aux droits de l’homme dans leur pays d’origine.

S'engager pour les soins aux victimes de torture

L’ACAT-France est l’un des cinq membres fondateurs du centre Primo Levi, qui soigne les victimes de torture et de violences politiques.

Nos mobilisations.

  • Appel à mobilisation
Le mercredi 23 septembre 2026, neuf prisonniers du groupe de Gdeim Izik ont entamé une grève de la faim illimitée pour contester leur détention arbitraire, qui dure depuis près de [...]
  • Appel à mobilisation
En septembre 2026, les autorités singapouriennes ont engagé des poursuites contre les défenseurs des droits humains Jolovan Wham, Elijah Tay, Kirsten Han et Kokila Annamalai poursuivis pour avoir organisé ou [...]
  • Appel à mobilisation
Fin juillet 2026, Amr Abdelfattah a été condamné à 8 ans de prison par le Tribunal pénal Spécial saoudien simplement pour avoir été en possession d’un visa invalide pour effectuer [...]

Les actualités.

Contre une gestion de la mobilisation par les forces de l’ordre « brutale et sécuritaire », Luc Bellière, président de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture, appelle, dans une tribune au « Monde », au respect des principes de nécessité et de proportionnalité et à l’interdiction des LBD.

L’ACAT-France a appris avec une profonde tristesse la disparition de Dafroza Gauthier, décédée le 3 octobre 2026 à Reims, à l’âge de 72 ans. Avec son époux Alain, Dafroza Gauthier a consacré plus de vingt-cinq ans à un combat inlassable pour la justice et contre l’impunité des auteurs du génocide des Tutsis au Rwanda. Cofondatrice […]

Tribune publiée le 7 octobre 2026 dans le média en ligne Afrikarabia, média d’informations spécialisé sur l’Afrique des Grands Lacs: https://afrikarabia.com/wordpress/rdc-30-ans-apres-le-massacre-de-lemera-limpunite-ne-peut-plus-etre-la-reponse-tribune Le 6 octobre 1996, le massacre de Lemera, au Sud-Kivu, marquait le début d’une succession de conflits et de violences qui, trente ans plus tard, continuent de ravager l’est de la République démocratique du […]

les Ressources.