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Le juge d’instruction de la troisième région du district judiciaire d’Ocosingo a prononcé une sentence condamnant José Luis Gutiérrez Hernández et César Hernández Feliciano le 3 mai. L’ACAT-France et l’Observatoire (OMCT-FIDH) regrettent cette décision et demandent aux autorités de Chiapas de mettre fin à la criminalisation de toutes les personnes défenseures de la terre et du territoire du peuple maya tseltal de Chilón.
Figure de la lutte contre le changement climatique, Nguy Thi Khanh avait été arrêté au Viêtnam en février 2022 puis condamnée à deux ans d’emprisonnement. Elle a finalement été libérée plus tôt que prévu, le 12 mai 2023.
Savez-vous comment fonctionne le maintien de l’ordre en France ? Quelles armes sont utilisées ? Quels agents de police sont mobilisés ? L’ACAT-France s’associe à la Ligue des droits de l’Homme et l’éditeur Coco-Cherry pour la sortie du jeu de société On lâche rien ! Un moyen ludique de dénoncer les atteintes aux droits humains.
Le 10 mai, l’ambassadrice de l’ACAT-France au Liban, Antoinette Chaine, a rencontré l’ancien député libanais Elie Keyrouz. À l’ordre du jour : l’abolition de la peine de mort.
Oumar Sylla (alias « Foniké Menguè »), Ibrahima Diallo et Mamadou Billo Bah, trois leaders du Front national de défense de la Constitution (FNDC) et de Tournons La Page (TLP-Guinée) ont été libérés. Les trois militants avaient été arrêtés suite à leurs activités pro-démocratie.
Forte de ses observations de terrain en matière d’usage de la force et de respect du droit d’asile dans l’Hexagone, l’ACAT-France a adressé au groupe de travail de l’Examen périodique universel (EPU) un rapport de ses constats et recommandations sur ces thèmes. Un texte à retrouver dans le numéro 29 de notre revue Humains .
En France, le droit d'asile fait l'objet de beaucoup d'idées reçues, de perceptions infondées et de critiques injustifiées. L'asile reste un droit humain, essentiel. Il est temps de changer notre regard sur ce droit fondamental.
Dans une décision rendue hier, le Conseil d'État a rejeté notre référé-liberté visant à imposer le port du « RIO » par les forces de l'ordre. Il reconnaît toutefois des manquements de la part de ces dernières. L'ACAT-France, la Ligue des droits de l'Homme, le Syndicat des avocats de France et le Syndicat de la magistrature continueront d'exiger plus de transparence dans la police. Il en va de l'État de droit.
Le respect des droits humains impose que les forces de l'ordre respectent le cadre légal du maintien de l'ordre. Un respect que certaines pratiques illégales rendent compliqué sinon impossible. Le non port du numéro RIO par les forces de l'ordre limite toute possibilité de poursuites contre un agent. Nous saisissons en urgence le Conseil d'État dans le cadre d'un référé-liberté.
Des techniques d'immobilisation dangereuses, des recours à la force armée à l'origine de dommages physiques parfois graves... En cette Journée internationale contre les violences policières, le constat en matière de maintien de l'ordre en France est accablant. Et à rebours de nos attentes pour une police du 21ème siècle. L'ACAT-France livre son analyse.

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