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Colombie : l’État reconnaît sa responsabilité dans les violations des droits humains contre la Communauté de Paix de San José de Apartadó.

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  • Justice sociale

Pour la première fois, un président colombien reconnaît publiquement la responsabilité de l’État dans les violations des droits humains commises à l’encontre de la Communauté de Paix de San José de Apartadó. Cette reconnaissance marque une étape majeure pour la mémoire, la justice et la paix dans un pays encore marqué par des décennies de conflit.

En ce jour mémorable, l’ACAT-France se réjouit de la reconnaissance de responsabilité et des excuses publiques formulées par le gouvernement colombien envers la Communauté de Paix de San José de Apartadó. En tant que point focal en Europe pour cette initiative de résistance pacifique, nous sommes honorés de soutenir ceux qui, malgré les menaces, les intimidations et les tragédies, continuent de bâtir un avenir de paix.

Cette journée est non seulement un tournant pour la Communauté, mais elle met également en lumière la situation des populations paysannes, souvent oubliées dans les discours sur les droits humains. Nous appelons à une attention accrue sur leurs luttes et leurs droits, et nous encourageons la communauté internationale à se mobiliser pour garantir leur sécurité et leur dignité. Nous vous invitons à suivre cet événement historique en direct sur la chaîne YouTube de la présidence colombienne :

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