C’est en femme libre que Tran Thi Nga a atterri vendredi 10 janvier 2020 à l’aéroport d’Atlanta, aux Etats-Unis, accompagnée de ses deux jeunes fils et de son compagnon. L’éminente défenseure des droits humains purgeait une peine de neuf ans pour « propagande contre l’Etat » au Vietnam. Cette libération anticipée marque la fin de son calvaire en prison, lors duquel elle a subi des mauvais traitements, des transferts arbitraires et des dénis de soins.