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La Colombie est toujours en proie à un violent conflit qui opposent les forces gouvernementales à différents groupes armés, en violation des accords de paix. Les droits de l'Homme sont les grands perdants de cette situation. Les communautés afrodescendantes, paysannes et autochtones, en particulier, sont durement touchées, de nombreux défenseurs des droits de l'Homme sont visés, menacés, enlevés ou assassinées. Notre déclaration politique avec le réseau Ensemble pour la paix
  • Disparitions forcées
  • Justice et impunité
Prageeth Eknaligoda est porté disparu depuis 2010, probablement enlevé par l'armée en raison de ses caricatures critiquant les crimes de guerre commis par le clan Rajapaksa, alors à la tête du Sri Lanka. En sa mémoire, la Fondation ACAT pour la dignité humaine lui a remis son Prix des droits humains Engel-du Tertre en 2023. À l'occasion du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, portrait de Sandya Eknaligoda, qui se bat pour obtenir vérité et justice pour son époux et les milliers de victimes de disparition forcée au Sri Lanka.
Ce 7 décembre 2023, la Fondation ACAT décernera, à la Cité internationale universitaire de Paris, son Prix des droits humains Engel‑du Tertre au journaliste sri-lankais Prageeth Eknaligoda, enlevé le 24 janvier 2010 par l’armée. Un appel pour la justice au Sri Lanka, où l’on déplore 60 000 à 100 000 cas de disparitions forcées.
Après avoir publié dans la presse des dessins critiques du clan présidentiel Rajapaksa, le journaliste Prageeth Eknaligoda disparaît, probablement enlevé par l’armée le 24 janvier 2010. La Fondation ACAT honore sa mémoire en lui remettant son Prix Engel-du Tertre 2023. L’occasion pour son épouse, Sandya Eknaligoda, invitée en France pour le représenter, d’engager une tournée de mobilisation contre les disparitions forcées, un fléau qui a fait entre 60 000 et 100 000 victimes au Sri Lanka.
Alors qu’une crise postélectorale menaçait à nouveau d’éclater au Gabon après le scrutin du 26 août, et que l’armée a renversé Ali Bongo Ondimba, les stigmates de la précédente élection ne sont toujours pas effacés, et la justice n’est jamais passée. En instrumentalisant la CPI, le pouvoir de Libreville a gagné du temps grâce au silence complice de la communauté internationale. Second et dernier épisode de notre analyse.
Alors qu’une crise post-électorale menaçait à nouveau d’éclater au Gabon après le scrutin du 26 août, et que l’armée a renversé Ali Bongo Ondimba, les stigmates de la précédente élection ne sont toujours pas effacés, et la justice n’est jamais passée. En instrumentalisant la CPI, le pouvoir de Libreville a gagné du temps grâce au silence complice de la communauté internationale. Retour en deux épisodes sur un crime impuni.
  • Disparitions forcées
  • Justice et impunité
Le 30 août marque la Journée internationale des victimes de disparition forcée, c’est-à-dire l’enlèvement d’une personne par un agent de l’État ou avec son consentement. Pour les victimes, dont on ignore la localisation, et dont la situation est niée par l’État en cause, c’est une violation très grave de leurs droits. Quant à leurs proches, obtenir justice est un parcours semé d’embuches. Portrait de la famille Muñoz, au Mexique, dans un pays qui compte plus de 100 000 victimes.
10 ans après le massacre de Rabaa, durant lequel plus de 1 000 personnes ont été tuées par les forces de sécurité, l’Égypte d’Abdel Fatah El-Sissi s’est enfoncée dans une inquiétante dérive autoritaire. Surveillance de masse, disparitions forcées, détentions arbitraires, procès inéquitables, condamnations à mort... tandis que ceux qui ont ordonné d’ouvrir le feu n’ont toujours pas répondu de leurs actes. L'ACAT-France se joint à la commémoration collective et demandent que les responsales soient enfin traduits en justice.
  • Détention arbitraire
  • Disparitions forcées
  • Justice et impunité
  • Peine de mort
  • Torture
Disparu le 7 août 2019, après avoir été transféré d’une installation militaire de Buea vers Yaoundé, le journaliste Samuel Wazizi meurt, semble-t-il, le 17 août à l’hôpital dans des circonstances encore non élucidées. Samuel Wazizi avait dit craindre des représailles du fait des critiques publiques envers les autorités à propos de leur gestion de la crise anglophone.
  • Détention arbitraire
  • Disparitions forcées
  • Torture
Installés dans la région du Xinjiang, les Ouïghours sont l'une 56 ethnies officiellement reconnues par la République populaire de Chine. Pourtant, malgré cette officialisation, ils font l’objet de répressions de la part des autorités, fondées sur cette seule appartenance ethnique. Des crimes contre l’humanité, continuellement niés par les autorités chinoises.

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