Les iLabour3 détenus arbitrairement depuis plus d’un an

Le 20 mars 2020 a marqué le premier anniversaire de l’arrestation des défenseurs des droits des travailleurs Wei Zhili et Ke Chengbing, tandis que leur collègue Yang Zhengjun est détenu depuis le 8 janvier 2019. Inculpés pour avoir « cherché querelle et provoqué des troubles », ceux que l’on appelle les « iLabour3 » risquent jusqu’à 10 ans de prison.
Mobilisation en ligne pour les 5 ans du conflit au Yémen

Le 26 mars 2015, l’Arabie saoudite à la tête d’une coalition internationale, lançait une intervention militaire au Yémen. En cinq ans, le conflit a fait plus de 100 000 morts, dont 12 000 civils tués lors d’attaques. L’ACAT, avec d’autres ONG, appelle à une mobilisation en ligne pour dénoncer la poursuite des ventes d’armes européennes à la coalition menée par l’Arabie saoudite.
Je demande justice pour les victimes de Monté Sumé

En avril 2015, la Police d’intervention rapide débarque au campement de l’église évangélique du pasteur José Julino Kalupeteka, accusé de pratiques sectaires. Son interpellation tourne au massacre de fidèles. Cinq ans plus tard, les forces de l’ordre impliquées dans ces graves violations des droits humains n’ont toujours pas été jugées.
Covid-19 : Nous restons mobilisés !

Comme vous le savez, nous vivons depuis quelques jours une situation absolument inédite. Nous sommes confrontés à une crise sanitaire sans précédent qui impacte notre quotidien, notre mode de vie, et nous oblige tant individuellement que collectivement, à nous organiser pour préserver notre santé et celle d’autrui.
Des experts des Nations unies dénoncent la condamnation de quatre journalistes burundais

Agnès Ndirubusa, Christine Kamikazi, Egide Harerimana et Térence Mpozenzi sont injustement emprisonnés au Burundi pour avoir exercé leur métier de journalistes. Ils ont été condamnés à deux ans et demi de prison à l’issue d’un procès politique entaché d’irrégularités.
Appel pour Idlib : combien encore de victimes innocentes pour qu’enfin les armes se taisent ?

La situation humanitaire dans la « poche d’Idlib » vire au cauchemar : 900.000 déplacés, expulsés de leurs terres et de leurs villages par la progression de l’armée syrienne lancée à la reconquête de tout le territoire national, s’entassent dans une ville qui n’accueillait auparavant que 150.000 habitants. Six associations et mouvements, dont l’ACAT-France, lancent un appel.
La mort suspecte du chanteur rwandais Kizito Mihigo

Le chanteur Kizito Mihigo est mort. Voilà notre seule certitude. Ce fervent chrétien, très connu dans son pays pour ses chants religieux, avec qui l’Acat-France était en contact depuis septembre 2019, souhaitait quitter le Rwanda, où il ne pouvait plus vivre de sa musique. Il s’était attiré la haine du gouvernement rwandais en mars 2014 à cause d’une chanson « Igisobanuro cy’urupfu » – L’explication de la mort (1) – où il abordait à demi-mot les crimes commis contre les Hutus par le régime de Paul Kagamé.
Mort suspecte en détention du chanteur Kizito Mihigo

Kizito Mihigo, chanteur chrétien très connu au Rwanda, est mort à l’âge de 38 ans alors qu’il était sous la responsabilité des autorités rwandaises. Ces dernières ont indiqué, dans une déclaration, qu’il s’était suicidé dans sa cellule au sein du commissariat de police de Remera à Kigali, capitale du Rwanda. Son corps sans vie aurait été retrouvé le 17 février au matin. Ni le rapport d’enquête ni le rapport d’autopsie n’ont été rendus publics. Kizito Mihigo se savait en danger et souhaitait fuir le Rwanda pour vivre en Europe. L’ACAT-France appelle à l’ouverture d’une enquête indépendante sur sa mort suspecte.
Le Conseil des droits de l’homme doit se mobiliser en réponse aux violences à Dong Tam

L’ACAT et 15 organisations vietnamiennes et internationales réclament l’ouverture d’une enquête indépendante du Conseil des droits de l’homme des Nations unies sur les violations des droits humains survenues à Dong Tam, près de Hanoï, le 9 janvier 2020. Nous appelons également à la libération des résidents de Dong Tam encore arbitrairement détenus dans des conditions inconnues.
Déjà 100 jours de détention pour le défenseur des droits Ramy Kamel

Ce dimanche 1er Mars 2020, Ramy Kamel aura passé 100 jours en détention provisoire. Ce défenseur est connu pour avoir dénoncé les discriminations et les violences que subissent les membres de la communauté copte.