Absence de résultats d’enquête concernant le décès en détention du journaliste Samuel Wazizi

Plus de quinze mois après la disparition forcée du journaliste Samuel Ajiekah Abuwe – connu sous le nom de Samuel Wazizi – les autorités camerounaises continuent à s’enfermer dans le silence sur les circonstances de sa détention et de sa mort, apprise début juin 2020. Selon la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés (CNDHL), le chef de l’Etat, Paul Biya, aurait reçu les résultats de l’enquête menée par la sécurité militaire. L’ACAT-France appelle la présidence de la République du Cameroun à rendre public le rapport d’enquête et ses conclusions.

Détention arbitraire de deux manifestants pacifiques mayas

Au Chiapas, une protestation pacifique contre une nouvelle implantation policière et militaire en territoire autochtone est durement réprimée. Plusieurs manifestants sont blessés et deux sont détenus arbitrairement, abusivement accusés de « rébellion ».

Vietnam, le connaissez-vous vraiment ?

Campagne ACAT-France sur les droits humains au Vietnam

Malgré les signes trompeurs d’ouverture envoyés par son gouvernement au reste du monde, le Vietnam demeure le pays de la région Est et Sud-Est de l’Asie qui criminalise le plus sévèrement les défenseurs des droits humains: des blogueurs, avocats ou citoyens militants s’emparant de sujets aussi divers que la liberté d’expression, de culte, les droits des femmes mais aussi la défense de l’environnement.

Rapport « Un monde tortionnaire » 2016

A l’occasion de la publication de son rapport « Un monde tortionnaire » 2016, qui dresse à nouveau un état des lieux du phénomène tortionnaire dans le monde, l’ACAT révèle les inquiétants résultats d’un sondage sur la perception qu’ont les Français de la torture.

Rapport Tunisie. Justice : Année zéro

A la veille du quatrième anniversaire de la révolution, où en sont les droits de l’homme en Tunisie ? L’ACAT et l’ONG tunisienne Freedom Without Borders publient un rapport qui montre notamment que l’impunité des forces de police est la cause principale de la persistance du phénomène tortionnaire dans le pays.