• Bonne Nouvelle

Gloria Sengha libérée !.

  • Détention arbitraire
  • Disparitions forcées

Gloria Sengha a été libérée le 4 juillet 2024, après plus de 40 jours de détention au sein de l’Agence nationale des Renseignements (ANR). Sa libération fait suite à une forte mobilisation en RDC et à l’international, notamment au niveau de l’ACAT-France avec une mobilisation de ses militants, mi-juin 2024.

Elle avait été enlevée par des policiers à Kinshasa, le 17 mai 2024, avec deux de ses collègues, membres de la campagne Tolembi Pasi. Ils venaient de sortir d’une réunion portant sur cette campagne. Alors que ses collègues avaient été localisés le 20 mai dans les locaux de la police, Gloria Sengha a longtemps été détenue au secret. Jusqu’à sa libération le 4 juillet dernier, les autorités congolaises ont gardé le silence sur sa situation. Elle ne fait l’objet d’aucune poursuite judiciaire.

« Je me tiens devant vous aujourd’hui, le cœur empli de gratitude et de reconnaissance. Après avoir passé injustement près de deux mois dans le cachot de l’ANR pour avoir osé lever la voix et revendiquer l’amélioration de nos conditions de vie, je suis enfin libérée […] Je tiens à remercier chacun d’entre vous, que vous ayez manifesté dans les rues, signé des pétitions, partagé notre message sur les réseaux sociaux ou simplement prié pour ma liberté. Votre soutien a été la bougie d’espoir qui a illuminé mon chemin dans les moments les plus sombres »

– Gloria Sengha, dans un communiqué à ses soutiens, à sa sortie de prison le 10 juillet 2024.

Partager l'article :

S'abonner à la newsletter.

Nous n'avons pas pu confirmer votre inscription.
Merci, votre inscription est confirmée.

Les dernières actualités.

Les actions que nous menons avec vous au quotidien permettent de changer des vies.

Pour la vie de chacun, nous pouvons tous agir ! 

Le 7 juillet, Emmanuel Macron a proposé la nomination du sénateur républicain François-Noël Buffet au poste de Défenseur des droits. Bien que cette nomination puisse encore être bloquée par l’Assemblée nationale et le Sénat, elle suscite une vive inquiétude parmi nos associations. Celles-ci sont pleinement mobilisées contre cette nomination aux côtés de près de 110 000 citoyennes et citoyens.
Les autorités guinéennes n'ont toujours apporté aucune réponse sur le sort des deux militants. Onze organisations, dont l'ACAT-France, appellent à faire toute la lumière sur cette affaire, à mettre fin à l'impunité et à agir pour enrayer la répression croissante qui vise les voix critiques en Guinée.
Une proposition de loi visant à instaurer une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre dans l'exercice de leurs fonctions sera examinée le 7 juillet 2026 à l'Assemblée nationale. L'ACAT-France appelle les citoyennes et les citoyens à se mobiliser contre cette proposition de loi en signant une pétition demandant son rejet.