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Rwanda
Communiqué

la France doit ouvrir la totalité de ses archives sur le Rwanda

À l’occasion de la 25ème commémoration du génocide, l’ACAT France exprime sa solidarité envers les victimes et les rescapés et appelle la France à ouvrir la totalité de ses archives sur le Rwanda afin que toute la vérité soit connue sur le rôle et la politique de la France à cette époque.
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Le 03 / 04 / 2019

Après l’attentat ayant coûté la vie au président Habyarimana début avril 1994, près d’un million de Tutsis furent exterminés, ainsi que des opposants hutu, par les extrémistes rassemblés au sein du mouvement « Hutu Power », avec une participation massive de la population. Un massacre qui fût planifié et exécuté en seulement trois mois.

Vingt-cinq ans après le génocide des Tutsis, la France doit expliciter les « erreurs » qui furent « commises » ; mots qui raisonnent encore dans nos têtes après le discours du président Nicolas Sarkozy en 2010, à Kigali : « des erreurs d’appréciation et des erreurs politiques ont été commises ici et ont eu des conséquences absolument dramatiques ».

A cet effet, toutes les archives françaises, y compris celles de l’Elysée, doivent être ouvertes et accessibles aux chercheurs, journalistes, défenseurs des droits humains, etc. comme le président François Hollande s’était engagé à le faire en 2015.

Le 7 avril 2019, le Rwanda comptait sur la présence à Kigali du président Emmanuel Macron. Le président français a décliné l'invitation. Sa présence aurait été hautement symbolique. Le 5 avril prochain, il devrait tenir un discours sur le rôle de la France au Rwanda entre 1990 et 1994. Nous espérons qu’il engagera alors, de manière indépendante et impartiale, la France dans cette quête de vérité.

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