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Vingt-cinq organisations dont l'ACAT-France alertent sur le risque de rapatriements forcés de réfugiés burundais que fait planer la fermeture du camp de Nduta en Tanzanie.
Après deux ans de détention arbitraire, la cour d'appel de Ngozi a finalement rendu à Sandra Muhoza sa liberté pleine et entière.
Après plus d’un an et demi de détention arbitraire, la cour d’appel de Ngozi a ordonné la remise en liberté provisoire de la journaliste Sandra Muhoza. L’ACAT-France s’était récemment mobilisée pour elle à la suite de sa condamnation à quatre ans de prison.
En cette période de l'Avent, tendons la main à nos frères et soeurs en humanité privés de libertés qui souffrent en silence, trop souvent oubliés.
  • Détention arbitraire
  • Peine de mort
  • Torture
  • Violences policières
À l’occasion de la Journée internationale des victimes de disparitions forcées, le 30 août, l’ACAT-France revient sur ces crimes qui plongent les familles des disparus dans le désarroi et un impossible deuil. Découvrez le dossier de la revue Humains 34 consacré à ce sujet.
  • Détention arbitraire
  • Disparitions forcées
  • Torture
  • Violences policières
La journaliste burundaise Floriane Irangabiye, pour laquelle l’ACAT-France s’est mobilisée, a été libérée à la suite d’une grâce présidentielle. C’est une bonne nouvelle !
La nuit du 26 juin marque la 18ème Nuit des Veilleurs. Une chaîne de prière œcuménique en soutien aux victimes de torture, pour lesquelles l’ACAT-France se mobilise tout au long de l’année en relayant pétitions, rapports et témoignages.
Le 26 juin marque la Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture. Ils sont condamnés à la peine de mort, poursuivis dans des procès injustes, leurs droits et libertés sont niés. Ils sont journalistes, avocats, parfois simples étudiants. Ils ont besoin de vous ! L'ACAT-France vous invite à entrer en veille pour soutenir, aux quatre coins du monde, les victimes de la torture.
L'ACAT-France salue l'acquittement puis la libération, en cette fin d'année 2022, de Tony Germain Nikina et de son client Apollinaire Hitimana. Il était le dernier défenseur des droits humains emprisonné au Burundi, à la suite d'un procès injuste qui l'avait condamné pour de prétendus actes de complicité avec des attaques qui ont secoué le pays. Pour seules preuves, l'accusation pointait son travail de défenseur au sein de l'Association pour la protection des droits humains et des personnes détenues.
Le Conseil de l’Union européenne (UE) a annoncé la levée des sanctions décidées en 2016 à l’encontre du Burundi, « [prenant] acte des progrès accomplis par le gouvernement burundais en ce qui concerne les droits de l'homme ». Une prise de position politique, en violation avec les valeurs de l’Union européenne, qui constitue un mépris flagrant pour la situation au Burundi.

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