Justice pour Steven Nelson

Malgré les soutiens massifs des membres de l’ACAT-France et participants au programme correspondance avec les condamnés à mort, ainsi que les efforts de ses avocats, Steven a été exécuté le 5 février par injection létale.

Salah Hamouri, à nouveau placé en détention administrative

Les forces de sécurité israélienne ont à nouveau placé en détention administrative Salah Hamouri pour une durée de trois mois reconductible alors qu’il est toujours sous la menace d’une expulsion de sa terre natale en raison de la révocation de sa résidence à Jérusalem.

Alors que les Jeux Olympiques de Pékin s’ouvrent, n’oublions pas Ding Jiaxi, emprisonné depuis 2 ans sans procès !

Au moment où le monde a les yeux braqués sur les Jeux Olympiques d’hiver de Pékin, la famille de Ding Jiaxi attend toujours sa libération. Arrêté en décembre 2019 pour le simple fait de s’être réuni à Xiamen avec d’autres militants et avocats pour parler d’une Chine nouvelle, démocratique, Ding Jiaxi est toujours détenu, avec beaucoup d’autres, au moment de la cérémonie d’ouverture des JO d’hiver.

Zhang Zhan va mourir

Arrêtée en mai 2020 et condamnée quelques mois plus tard à quatre années d’emprisonnement pour le seul fait d’avoir voulu informer ses concitoyens sur la situation à Wuhan lors du pic de la pandémie de Covid-19, Zhang Zhan est détenue dans une prison de Shanghai dans des conditions inhumaines depuis plus de 18 mois. Sa vie est aujourd’hui en danger.

A quand des enquêtes pour établir la vérité et la justice sur les cas de disparitions forcées ?

Dans une interview mise en ligne le 14 juillet 2021 sur RFI, le président burundais Evariste Ndayishimiye affirme qu’il n’y a pas de disparition forcée au Burundi : « À ce que je sache, il n’y a pas de disparitions au Burundi. Sinon, vous me diriez : Telle personne est disparue ». En réalité depuis 2015, un nombre important de citoyens burundais – dont des militants de la société civile et des opposants – ont disparu sans laisser de traces après avoir été arrêtés par des agents de l’Etat. Les autorités burundaises n’ont pour l’instant aucune volonté politique de procéder à de véritables enquêtes pouvant établir la vérité sur ces crimes et rendre justice aux victimes et à leurs proches.