Je soutiens les victimes de Zoghota !

Le 10 novembre 2020, la Cour de Justice de la CEDEAO a déclaré coupables les forces de sécurité guinéennes d’assassinats, de tortures et d’arrestations arbitraires de citoyens de Zoghota pour des faits survenus en août 2012. Mais en Guinée, la procédure judiciaire reste bloquée faute de volonté politique.
Il faut mettre un terme aux attaques ciblées contre les civils !

Une fois de plus, des civils ont été pris pour cibles suite à l’attaque, le 8 décembre 2021, d’un convoi des forces de défense et de sécurité (FDS) par un engin explosif improvisé ayant fait plusieurs victimes militaires. Les FDS ont entrepris une opération de représailles faisant plusieurs victimes civiles. Dans les régions du nord-ouest et du sud-ouest du Cameroun, en proie à un conflit armé de plus en plus violent, les droits humains sont régulièrement violés par les belligérants : groupes armés séparatistes et forces de défense et de sécurité (FDS) camerounaises.
J’agis pour que le père Marcelo Pérez soit protégé

Le père Marcelo Pérez est un défenseur des droits des peuples autochtones du Chiapas au Mexique. Il se pose en médiateur pour résoudre les conflits liés aux fléaux (corruption, trafics…) qui lèsent les plus fragiles. Très écouté et fédérateur, il est devenu gênant et est menacé de mort.
La criminalité se combat par le droit, non par les violations !

En République du Congo, la lutte contre la criminalité et le banditisme menée par les autorités se fait au détriment du droit par des violations : exécutions sommaires, disparitions forcées, tortures, arrestations arbitraires… Des associations congolaises alertent depuis des mois sur la dérive répressive des forces de l’ordre avec la responsabilité des autorités publiques. Des vidéos postées sur les réseaux sociaux montrent certaines de ces exactions.
Zhang Zhan va mourir

Arrêtée en mai 2020 et condamnée quelques mois plus tard à quatre années d’emprisonnement pour le seul fait d’avoir voulu informer ses concitoyens sur la situation à Wuhan lors du pic de la pandémie de Covid-19, Zhang Zhan est détenue dans une prison de Shanghai dans des conditions inhumaines depuis plus de 18 mois. Sa vie est aujourd’hui en danger.
À quand une commission d’enquête sur la répression d’octobre 2015 ?

Il y a six ans, en octobre 2015, au moins 5 personnes étaient tuées et des dizaines d’autres blessées, par les balles d’éléments des forces de défense et sécurité congolaises, à Brazzaville et Pointe-Noire lors de la répression de manifestations de l’opposition. Jusqu’à ce jour, malgré les promesses d’enquête indépendante, les autorités congolaises n’ont pas mis en place les conditions permettant d’établir la vérité sur ces évènements.
A quand des enquêtes pour établir la vérité et la justice sur les cas de disparitions forcées ?

Dans une interview mise en ligne le 14 juillet 2021 sur RFI, le président burundais Evariste Ndayishimiye affirme qu’il n’y a pas de disparition forcée au Burundi : « À ce que je sache, il n’y a pas de disparitions au Burundi. Sinon, vous me diriez : Telle personne est disparue ». En réalité depuis 2015, un nombre important de citoyens burundais – dont des militants de la société civile et des opposants – ont disparu sans laisser de traces après avoir été arrêtés par des agents de l’Etat. Les autorités burundaises n’ont pour l’instant aucune volonté politique de procéder à de véritables enquêtes pouvant établir la vérité sur ces crimes et rendre justice aux victimes et à leurs proches.
Où en sont les enquêtes concernant la répression des manifestations d’avril et de mai 2021 ?

Au moins 16 personnes ont été tuées par balles à N’Djamena et Moundou lors de la répression de plusieurs manifestations interdites par les autorités entre le 27 avril et le 19 mai 2021. Le 27 avril, le Président Emmanuel Macron a condamné « avec la plus grande fermeté la répression ». Face à l’absence d’enquêtes indépendantes et impartiales sur ces événements au Tchad, la France doit se mobiliser pour que vérité et justice soient apportées aux victimes.
Nécessité d’enquêtes impartiales et indépendantes concernant la répression de diverses manifestations

Au moins neuf personnes ont été tuées par balles à Ndjamena, la capitale du Tchad, et dans le sud du pays, à Moundou, le 27 avril 2021 lorsque les forces de défense et de sécurité tchadiennes ont réprimé, faisant un usage excessif de la force létale, les manifestations pacifiques du mouvement Wakit Tama (« l’heure est venue en arabe »). Les autorités tchadiennes doivent enquêter puis traduire en justice les responsables de ces homicides et veiller à ce que cela ne se reproduise plus.
Halte à la répression des défenseurs des droits humains et des journalistes !

Le 2 février 2021, la Cour suprême du Burundi a rendu public un arrêt qui aurait été prononcé le 23 juin 2020 condamnant douze défenseurs des droits humains et journalistes burundais en exil – dont le Président de l’ACAT-Burundi – à des peines de prison à perpétuité pour « insurrection » et « organisation d’un coup d’Etat ».