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La seconde guerre du Congo débute en 1998 et voit s’affronter sept pays africains jusqu’en 2003. Entre le 5 et le 10 juin 2000, la « guerre des six jours » fait plus de 1 000 morts à Kisangani et dans ses environs. Depuis plus de vingt ans, des victimes demandent justice et réparations.
La rencontre officielle, le 5 juillet 2021, entre Emmanuel Macron et Mahamat Idriss Déby, président du Conseil militaire de transition (CMT) depuis le coup d’État du 20 avril dernier, a-t-elle été l’occasion d’une discussion franche quant aux violences subies par les manifestants pro-démocratie ? La communication évasive de l’Elysée à ce sujet relègue la protection des libertés fondamentales dans une parenthèse, quand 16 personnes, au moins, sont mortes par balles au cours des manifestations, entre fin avril et début mai. Alors qu’Emmanuel Macron les avait publiquement condamnées le 27 avril, l’ACAT-France regrette le manque de suivi actif.
Huit organisations de défense des droits humains dénoncent dans Le Monde Afrique « l’absence de réaction forte de la communauté internationale » face à la « répression brutale » qui s’est abattue sur le pays.
  • Détention arbitraire
  • Justice et impunité
  • Maintien de l’ordre
  • Violences policières
Le gouvernement fraîchement investi en République démocratique du Congo devrait adopter une stratégie claire pour que les personnes soupçonnées d’être pénalement responsables de graves violations des droits humains soient amenées à rendre des comptes, a déclaré aujourd’hui une coalition de 50 organisations de la société civile congolaise et internationale.
Alors que le Yémen, au bord de la famine et dont la situation humanitaire est plus catastrophique que jamais, s’enlise dans une septième année de guerre, 12 organisations non-gouvernementales (ONG) humanitaires et de défense des droits humains appellent le président Emmanuel Macron à mettre fin à la complicité silencieuse de la France en cessant ses ventes d’armes aux Etats parties au conflit. A l’appel des ONG, des militantes et des militants se rassembleront ce jeudi 25 mars 2021, à l’occasion d’un grand die-in place de la République à Paris.
Il y a 25 ans de cela, le 15 mars 1996, deux jeunes enfants de 11 et 12 ans subissaient des mauvais traitements par des agents de la police suisse. Ces violences seront le point de départ d’une mobilisation d’associations suisses et canadiennes qui créeront l’année suivante, le 15 mars 1997, la première Journée internationale contre les brutalités policières. Ils seront au cours des années rejoints par des militants contre les violences policières à travers le monde. 25 ans après ces faits, l’ACAT s’inscrit dans cette mobilisation pour exprimer son soutien aux victimes de ces violences, en France et ailleurs.
Des organisations de la société civile à travers le monde demandent aux autorités rwandaises d’autoriser une enquête indépendante, impartiale et efficace sur sa mort en détention du chanteur populaire de gospel et activiste pour la paix Kizito Mihigo. Alors que vos gouvernements marquent Commonwealth Day aujourd’hui et s’apprêtent à participer au sommet des chefs de gouvernement du Commonwealth à Kigali en juin, nous vous écrivons pour vous demander de vous engager auprès de vos homologues du gouvernement rwandais afin de soutenir cet appel.
À l'approche du 10e anniversaire de la révolution égyptienne de 2011, ACAT-France et 11 autres organisations de défense des droits humains, appellent l'UE à modifier substantiellement ses relations avec l'Égypte, compte tenu de la répression soutenue et sans précédent des droits humains dans le pays.
  • Détention arbitraire
  • Disparitions forcées
  • Justice et impunité
  • Peine de mort
  • Torture
Le général Laurent Nkunda, ex-chef de guerre congolais dont le nom apparaît dans le « Rapport Mapping » des Nations unies, a disparu des radars depuis plus de 10 ans. Il se fait discret au Rwanda, pays dans lequel il a été officiellement arrêté le 22 janvier 2009. Il y bénéficie d’une impunité notoire.
Une fois de plus, cinq membres de Dynamique Citoyenne – un réseau d'organisations de la société civile – se sont déplacés au tribunal de Première Instance de Yaoundé, le 9 décembre 2020, pour assister à leur procès. Une fois de plus, l’audience a été reportée... Cela fait plus de 30 fois depuis leur arrestation, il y a cinq ans, que le procès est continuellement ajourné. Il ne s’agit ni plus ni moins d’un harcèlement judiciaire mené par les autorités camerounaises en vue de restreindre leurs activités légitimes de promotion des principes démocratiques au Cameroun en usant de la crainte d’une condamnation à des peines de prison. Tant que ces militants de la société civile feront l’objet de poursuites iniques pour « manifestation illégale et rébellion simple » pour avoir simplement tenu un atelier de travail, ils demeureront à la merci d’une condamnation qui peut tomber à tout moment.

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