HUMAINS N° 18 – HISTOIRE : L’EMPREINTE DE LA MEMOIRE

Dans ce dossier, l’ACAT donne la parole à deux historiens, un écrivain, et au neuropsychiatre Boris Cyrulnik pour nous éclairer sur les liens entre mémoire et histoire. Découvrez combien il est vital de se souvenir et de sauver le patrimoine. Lisez notre article consacré aux prisonniers sahraouis de Gdeim Izik, 10 ans après cet évènement tragique. Et aussi, notre regard posé sur l’instrumentalisation politique de la peine de mort aux Etats-Unis.
Absence de résultats d’enquête concernant le décès en détention du journaliste Samuel Wazizi

Plus de quinze mois après la disparition forcée du journaliste Samuel Ajiekah Abuwe – connu sous le nom de Samuel Wazizi – les autorités camerounaises continuent à s’enfermer dans le silence sur les circonstances de sa détention et de sa mort, apprise début juin 2020. Selon la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés (CNDHL), le chef de l’Etat, Paul Biya, aurait reçu les résultats de l’enquête menée par la sécurité militaire. L’ACAT-France appelle la présidence de la République du Cameroun à rendre public le rapport d’enquête et ses conclusions.
Détention illégale de quatre jeunes activistes congolais emprisonnés depuis plus de onze mois

Le 30 mars 2020, le Juge d’instruction du 11ème Cabinet au tribunal de grande instance de Brazzaville a accordé une remise en liberté provisoire à Messieurs Parfait Mabiala, Franck Saboukoulou, Guil Miangué et Meldry Dissivoulou. Plus de six mois sont passés et ces quatre jeunes activistes continuent à croupir illégalement en prison.
Vietnam, le connaissez-vous vraiment ?

Malgré les signes trompeurs d’ouverture envoyés par son gouvernement au reste du monde, le Vietnam demeure le pays de la région Est et Sud-Est de l’Asie qui criminalise le plus sévèrement les défenseurs des droits humains: des blogueurs, avocats ou citoyens militants s’emparant de sujets aussi divers que la liberté d’expression, de culte, les droits des femmes mais aussi la défense de l’environnement.
Et si la prison n’était pas toujours la solution ?

Sanctionner autrement. Dans notre société,
l’idée est prédominante que l’emprisonnement constitue la seule
« vraie » peine, l’unique réponse
permettant de punir les délinquants
et de les empêcher d’agir…