Filtrer par :

Des techniques d'immobilisation dangereuses, des recours à la force armée à l'origine de dommages physiques parfois graves... En cette Journée internationale contre les violences policières, le constat en matière de maintien de l'ordre en France est accablant. Et à rebours de nos attentes pour une police du 21ème siècle. L'ACAT-France livre son analyse.
L’Inspection générale de la police nationale vient de rendre public son rapport d’activité annuel : en 2021, 1093 enquêtes judiciaires lui ont été confiées dont la moitié relèvent d’allégations de violences commises par les forces de l’ordre. Un chiffre constant depuis 2020.
Le 5 juillet 2022 à 14h, trois défenseurs des droits humains membres du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC), dont deux sont également membres de Tournons La Page Guinée (TLP-Guinée), ont été violemment arrêtés et traînés de force dans des véhicules pick-ups par la deuxième Brigade de Répression du Banditisme (BRB).
  • Détention arbitraire
  • Violences policières
Le Vivr'ACAT 2022 se tiendra à l’auberge de jeunesse Yves Robert, à Paris 18e, sur le thème : « Le respect des droits humains est-il garanti dans les démocraties ? ».
  • Détention arbitraire
  • Droit d'asile
  • Justice et impunité
  • Maintien de l’ordre
  • Violences policières
La rencontre officielle, le 5 juillet 2021, entre Emmanuel Macron et Mahamat Idriss Déby, président du Conseil militaire de transition (CMT) depuis le coup d’État du 20 avril dernier, a-t-elle été l’occasion d’une discussion franche quant aux violences subies par les manifestants pro-démocratie ? La communication évasive de l’Elysée à ce sujet relègue la protection des libertés fondamentales dans une parenthèse, quand 16 personnes, au moins, sont mortes par balles au cours des manifestations, entre fin avril et début mai. Alors qu’Emmanuel Macron les avait publiquement condamnées le 27 avril, l’ACAT-France regrette le manque de suivi actif.
Huit organisations de défense des droits humains dénoncent dans Le Monde Afrique « l’absence de réaction forte de la communauté internationale » face à la « répression brutale » qui s’est abattue sur le pays.
  • Détention arbitraire
  • Justice et impunité
  • Maintien de l’ordre
  • Violences policières
Paris-Genève, le 12 mai 2021 – Le 8 mai 2021, Hassanna Abba, membre du bureau exécutif de la Ligue pour la protection des prisonniers sahraouis dans les prisons marocaines (LPPS) a été agressé physiquement par des agents de la police marocaine. L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits humains (FIDH-OMCT), l’ACAT-France et International Service for Human Rights (ISHR) condamnent fermement cette agression et appellent les autorités marocaines à mener une enquête et à cesser immédiatement tout acte de harcèlement à l’encontre de M. Abba et de tous les défenseurs des droits humains sahraouis.
Il y a 25 ans de cela, le 15 mars 1996, deux jeunes enfants de 11 et 12 ans subissaient des mauvais traitements par des agents de la police suisse. Ces violences seront le point de départ d’une mobilisation d’associations suisses et canadiennes qui créeront l’année suivante, le 15 mars 1997, la première Journée internationale contre les brutalités policières. Ils seront au cours des années rejoints par des militants contre les violences policières à travers le monde. 25 ans après ces faits, l’ACAT s’inscrit dans cette mobilisation pour exprimer son soutien aux victimes de ces violences, en France et ailleurs.
Le premier ministre Jean Castex a donné ce lundi le coup d'envoi au « Beauvau de la sécurité ». L' ACAT se réjouit que le gouvernement organise une réflexion sur la durée à ce sujet, en préparation à une réforme en profondeur qu'elle appelle de ses vœux depuis plusieurs années. Mais elle s'inquiète du fait que cette concertation semble occulter la réforme nécessaire de certaines pratiques qui ne cessent de détériorer les relations entre les forces de l'ordre et la population.
Oumar Sylla – alias Foniké Menguè – coordinateur de la mobilisation du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC) et coordinateur adjoint de Tournons la page (TLP-Guinée), passe des journées difficiles, détenu injustement depuis deux mois dans la prison centrale de Conakry. La raison de sa détention arbitraire : Il militait pacifiquement contre la candidature du Président sortant, Alpha Condé, à un troisième mandat consécutif.

S'abonner à la newsletter.

Recevez nos actualités et restez informés de nos actions et de nos événements en vous inscrivant à notre newsletter.