Cela fait plus de trois mois que la journaliste et défenseure des droits humains Pham Doan Trang est détenue par les autorités vietnamiennes à cause de ses écrits et son activisme. Elle risque la torture et pourrait être condamnée à 20 ans de prison.
Le 9 décembre 2020, jour la célébration de la Journée internationale des défenseurs des droits humains, quatre-ving neuf ONG internationales - dont la FIACAT et douze ACAT - ont adressé une lettre ouverte à plusieurs instances et mécanismes de défense des droits humains en Afrique et au niveau des Nations unies pour exprimer leur profonde préoccupation quant à la situation des défenseurs des droits humains détenus au Burundi.
Oumar Sylla – alias Foniké Menguè – coordinateur de la mobilisation du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC) et coordinateur adjoint de Tournons la page (TLP-Guinée), passe des journées difficiles, détenu injustement depuis deux mois dans la prison centrale de Conakry. La raison de sa détention arbitraire : Il militait pacifiquement contre la candidature du Président sortant, Alpha Condé, à un troisième mandat consécutif.
Lundi 7 décembre doit commencer une visite de deux jours par le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi en France alors que trois semaines auparavant, trois directeurs d’une des dernière ONG de défense des droits humains encore active dans le pays ont été arrêtés. La France ne peut pas rester silencieuse.
Le président français Emmanuel Macron devrait faire pression sur le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi pour que ce dernier agisse sur le front des violations des droits humains avant sa prochaine visite à Paris, notamment pour qu'il libère les activistes et défenseurs des droits humains détenus arbitrairement, ont déclaré aujourd'hui 17 organisations de défense des droits humains.
Depuis deux mois, Oumar Sylla, alias Foniké Menguè - membre du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) et coordinateur adjoint de Tournons La Page (TLP-Guinée) - est détenu arbitrairement à la prison centrale de Conakry. Il est accusé d’attroupement illégal, de trouble à l'ordre public, d’atteinte à la sûreté de l'état et de destruction de biens publics.
Aussi bien au Vietnam, Mexique, Burundi qu’en Égypte, nombreux sont ceux qui continuent à subir d’insupportables violations de leurs droits. Qu’ils soient condamnés à mort, portés disparus, détenus arbitrairement : en cette période de l’Avent, ils ont toujours besoin de nous !
Alors que le 23 novembre 2020 marque un an de détention en isolement pour Ramy Kamel, un défenseur copte des droits humains égyptien, l'ACAT-France et Coptic Solidarity demandent instamment aux autorités égyptiennes de libérer immédiatement M. Ramy Kamel, de lever toutes les charges retenues contre lui et de mener des enquêtes sérieuses sur les allégations de torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants à l'encontre de Kamel.
4 jours avant la commémoration des 10 ans de Gdeim Izik, la cour de cassation a étudié le 4 novembre 2020 le cas des 19 prisonniers restants du groupe de Gdeim Izik, en vue d’une décision le 25 novembre.