• Bonne Nouvelle

Justice pour les victimes de Zoghota !.

  • Justice et impunité
  • Torture

Le 10 novembre 2020, la Cour de justice de la CEDEAO a déclaré la Guinée coupable d’avoir enfreint « le droit à la vie », « le droit de ne pas être soumis à la torture, aux traitements inhumains, cruels ou dégradants », « le droit à ne pas faire l'objet de détention et arrestation arbitraire », « le droit à un recours effectif » dans l’affaire Zoghota et a condamné l'État à des dédommagements envers les victimes et les ayants droit des personnes décédées durant cette nuit de violences survenues entre le 3 et le 4 août 2012 en Guinée-forestière. Six citoyens avaient alors été tués par les balles de forces de défense et de sécurité, qui avaient attaqué le village de Zoghota car ses habitants contestaient un projet d’exploitation minière.

L'ACAT considère cette décision judiciaire de la Cour de justice de la CEDEAO comme une mesure historique en faveur des victimes guinéennes qui ne peuvent obtenir justice dans leur pays. La justice guinéenne, saisie pour ce même massacre, n'a en effet jamais pu rendre justice aux victimes jusqu'à ce jour.

Partager l'article :

S'abonner à la newsletter.

Nous n'avons pas pu confirmer votre inscription.
Merci, votre inscription est confirmée.

Les dernières actualités.

Les actions que nous menons avec vous au quotidien permettent de changer des vies.

Pour la vie de chacun, nous pouvons tous agir ! 

Détenu arbitrairement depuis novembre 2021, le défenseur des droits humains originaire du Cachemire indien a finalement été libéré sous caution le 18 juillet 2026. L’ACAT-France salue cette décision mais continue d’appeler à l’abandon complet des charges retenues contre lui.
  • Détention arbitraire
  • Justice sociale
  • Torture
Dans le cadre de la Nuit des Veilleurs 2026, l'ACAT-France et Église Verte ont organisé une visioconférence exceptionnelle avec Michel Forst, rapporteur spécial des Nations Unies sur les défenseurs de l'environnement. Un échange à (re)voir en vidéo.
Le 7 juillet, Emmanuel Macron a proposé la nomination du sénateur républicain François-Noël Buffet au poste de Défenseur des droits. Bien que cette nomination puisse encore être bloquée par l’Assemblée nationale et le Sénat, elle suscite une vive inquiétude parmi nos associations. Celles-ci sont pleinement mobilisées contre cette nomination aux côtés de près de 110 000 citoyennes et citoyens.