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Retour sur action - Avocate des droits humains en Colombie, Camila Zuluaga était en tournée de plaidoyer en Europe en novembre 2025, avec le soutien de l’ACAT-France. Elle s’était entretenue avec notre ONG au sujet des droits humains en Colombie.
  • Disparitions forcées
  • Justice et impunité
  • Justice sociale
  • Torture
Dans le monde - Les paysans de la Communauté de Paix de San José de Apartadó luttent de manière pacifique pour la protection de leur territoire face aux violences des paramilitaires.
Pour la première fois, un président colombien reconnaît publiquement la responsabilité de l’État dans les violations des droits humains commises à l’encontre de la Communauté de Paix de San José de Apartadó. Une étape majeure pour la mémoire, la justice et la paix.
La Colombie est toujours en proie à un violent conflit qui opposent les forces gouvernementales à différents groupes armés, en violation des accords de paix. Les droits de l'Homme sont les grands perdants de cette situation. Les communautés afrodescendantes, paysannes et autochtones, en particulier, sont durement touchées, de nombreux défenseurs des droits de l'Homme sont visés, menacés, enlevés ou assassinées. Notre déclaration politique avec le réseau Ensemble pour la paix
  • Disparitions forcées
  • Justice et impunité
Les organisations qui composent le programme franco-colombien Ensemble pour la Paix - Vamos por la paz, ainsi que les autres organisations signataires, rejettent catégoriquement les accusations par lesquelles on a tenté de diffamer et de discréditer le précieux travail de la Comisión Intereclesial de Justicia y Paz et, plus particulièrement, de son secrétaire exécutif et représentant légal Danilo Rueda.
Avec le Réseau France Colombie Solidarités, l’ACAT réaffirme son soutien aux 11 membres de la Commission pour l’éclaircissement de la vérité et demande des garanties pour la poursuite sereine de leur mission essentielle à la paix.
L'ACAT dénonce les agissements illégaux du renseignement militaire colombien à l'encontre d'au moins 130 défenseurs des droits humains, dirigeants sociaux, opposants politiques, signataires de l'accord de paix, magistrats et journalistes. Des garanties doivent être apportées pour protéger les personnes visées et empêcher que de telles pratiques ne se répètent.
Plus d’une trentaine de personnes et d’organisations mobilisées pour la paix et le respect des droits humains ont été menacées de mort récemment. La situation n’a cessé de se dégrader depuis la signature de l’accord de paix fin 2016 : selon les dernières statistiques de 2020, il y a pratiquement un assassinat de défenseur.e par jour. Les autorités doivent mettre en place des mesures rapides et efficaces pour assurer leur protection.

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