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La Fondation ACAT pour la dignité humaine décerne le Prix Engel-du Tertre des droits humains 2025 au Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC), représenté par Me Alice Nkom.
  • Détention arbitraire
  • Disparitions forcées
  • Justice et impunité
  • Justice sociale
  • Torture
L’ACAT-France exprime sa profonde préoccupation à la suite du décès en détention d’Anicet Ekane, figure de l'opposition camerounaise, le 1er décembre 2025 à Yaoundé. L'ONG demande une enquête indépendante, impartiale et transparente afin d’établir les circonstances exactes du décès.
À l’approche de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025, l’ACAT-France alerte sur la dégradation persistante des droits humains au Cameroun. L’ONG appelle à une action internationale face à la répression politique et à la restriction de l’espace civique.
À l’occasion de la Journée internationale des victimes de disparitions forcées, le 30 août, l’ACAT-France revient sur ces crimes qui plongent les familles des disparus dans le désarroi et un impossible deuil. Découvrez le dossier de la revue Humains 34 consacré à ce sujet.
  • Détention arbitraire
  • Disparitions forcées
  • Torture
  • Violences policières
Le 26 juin 2024, à l’occasion de la Journée internationale des Nations unies pour le soutien aux victimes de torture, l’ACAT-France (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture) organise la 19e Nuit des Veilleurs, au sein d’une année particulière qui marque les 50 ans de l'ONG. Cette édition aura pour thème « Grâce au Christ, la vie a vaincu la mort ».
Âgé de 89 ans, Paul Biya fête aujourd’hui ses 40 années à la tête du Cameroun. Tandis que ses partisans devraient célébrer ce long règne, beaucoup d’opposants restent arbitrairement détenus, dont 94 prisonniers politiques du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), principal parti d'opposition du pays.
Disparu le 7 août 2019, après avoir été transféré d’une installation militaire de Buea vers Yaoundé, le journaliste Samuel Wazizi meurt, semble-t-il, le 17 août à l’hôpital dans des circonstances encore non élucidées. Samuel Wazizi avait dit craindre des représailles du fait des critiques publiques envers les autorités à propos de leur gestion de la crise anglophone.
  • Détention arbitraire
  • Disparitions forcées
  • Torture
Depuis plus de cinq ans, les régions anglophones du nord-ouest et du sud-ouest du Cameroun connaissent une crise politique et sécuritaire majeure qui a fait plus de 6 000 morts. En dépit de la féroce répression des autorités, le reste du monde fait comme si de rien n’était, à commencer par la France, qui préfère parler de « troubles socio-économiques » afin de ménager Paul Biya.
Derrière les murs des prisons, dans les sous-sols du pouvoir, à l’abri des regards, des hommes et des femmes sont séquestrés, humiliés, affamés, battus afin de briser leur volonté de défendre un droit fondamental : la liberté d’expression et d’information. À l'occasion de la journée internationale de soutien au victimes de la torture le 26 juin, soutenons celles et ceux qui, pour avoir simplement exercé leur droit fondamental, sont victimes des pires injustices dans leur pays.
Bernadette Forhan, vice-présidente catholique de l'ACAT-France, était ce matin au micro de l'émission « Rencontre » sur Radio Notre Dame pour présenter la 17ème édition de la Nuit des Veilleurs. L'occasion de rappeler que la torture, loin d'être consignée à une image du Moyen-Âge continue de sévir. Mais que veillée après veillée, nos actions lui opposent une solidarité d'ampleur à l’égard des victimes.

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