Correspondre avec un condamné
Depuis 1992, l’ACAT a développé un réseau de personnes spécifiquement chargées de correspondre avec des détenus condamnés à la peine capitale aux États-Unis.
Il s’agit d’une action au long cours : commencer une relation avec un condamné à mort est une responsabilité qu’on ne peut abandonner en cours de route. Compte tenu de la situation actuelle, correspondre avec un condamné à mort, c’est aussi être conscient que cette correspondance peut être interrompue par l’exécution de la personne avec laquelle se sont noués des liens.
Chaque groupe/personne définit son rythme d’envoi en sachant que ces correspondants sont très démunis et qu’ils ne répondront peut-être pas de façon régulière. D’autre part, au fil des appels, le moral du condamné peut faiblir et c’est dans ces moments-là que le soutien d’une correspondance suivie est indispensable. Il s’agit de soutien moral et non juridique.
Cette action s’adresse à des personnes majeures : groupe ACAT ou adhérents individuels. Aucune compétence particulière n’est requise en dehors du fait que la correspondance a lieu en anglais. Si on ne maîtrise pas bien la langue, c’est l’occasion de solliciter ses proches et ses connaissances (enfants, petits-enfants...) pour aider à traduire les lettres et sensibiliser à la question de la peine de mort.
Recevoir de l’information ou entrer en contact avec les responsables de cette action