Agir est efficace

Chaque année, l’action de l’ACAT-France permet de faire cesser le calvaire de plus de 200 personnes. Agir, c’est efficace !

Arrêt des sévices, libérations, grâces, procès équitables, sanctions économiques ou politiques, etc., autant de réussites auxquelles l’ACAT contribue, par son action et celle qu’elle mène avec ses partenaires, comme Amnesty international France, ECPM, la FIDH, le CCFD, le Secours catholique, etc., ainsi que de nombreux collectifs.

Quelques témoignages emblématiques de notre travail quotidien…

Une famille kazakhe reconnue réfugiée par l’OFPRA sept ans après leur fuite du pays

Aslan et Rina* sont originaires du Kazakhstan qu’ils ont dû fuir en 2006 après plusieurs arrestations, menaces et accusations fallacieuses subies en raison de leur religion. En effet Aslan et Rina sont musulmans, mais leur pratique religieuse diffère de celle reconnue officiellement par l’État. Ils appartiennent à une communauté musulmane que l’État considère comme clandestine et réprimée comme telle. Des persécutions à l’encontre de musulmans dissidents sont fréquemment répertoriées au Kazakhstan. Ils font régulièrement l’objet d’accusations mensongères sur la base de preuves créées de toute pièce par les autorités et sont emprisonnés. Certains d’entre eux sont contraints à l’exil.
 

Aslan, Rina et leurs enfants sont arrivés en France en 2010. Mais ayant traversé la République tchèque dans leur fuite, ils ont fait l’objet d’une demande de renvoi vers ce pays, au nom du Règlement européen dit « Dublin II ».
 

L’ACAT les a reçus pour la première fois en avril 2011 pour les aider à déposer leur demande d’asile en France et a saisi le tribunal administratif dans cette procédure.  Le juge a enjoint la préfecture de leur délivrer un dossier d’asile. Puis nous  les avons aidés à rédiger leur demande d’asile, prenant notamment contact avec des associations de défense des droits de l’homme travaillant en Asie centrale afin de documenter au mieux la situation. Entendus en entretien par l’Office français pour la protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) en août 2011, c’est seulement un an et cinq mois plus tard, en janvier 2013, que l’OFPRA les a reconnus réfugiés.

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* prénoms d’emprunt

 

 


 

Gergès Al Khouri, devant l'ACAT, peu après sa libération.


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